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30 octobre 2015 à 11h13 par Anthony MARSAIS

« Nantes se réveille » pour dire stop aux violences !

De jeunes nantais viennent de créer un collectif, « Nantes se réveille ». Ils espèrent un éveil des consciences et inciter la mairie à prendre des mesures contre l'insécurité. Ils ont ouvert une page Facebook qui crée un énorme buzz depuis mercredi !

RCA
Crédit: - Mercredi soir, quartier Bouffay, ils ne se doutaient pas de l'ampleur du mouvement qui allait sui

Stop aux violences dans le centre-ville de Nantes, et notamment dans le quartier Bouffay ! La mort d’un jeune de 29 ans au hangar à bananes le 17 octobre puis le double viol d’une femme dans une ruelle du Bouffay le 25 octobre ont été la goutte d’eau qui a fait déborder le vase. De jeunes nantais ont décidé, ce mercredi, en urgence, de se mobiliser. Ils ont bricolé une pancarte, se sont rendus quartier Bouffay et se sont pris en photo, avec ce message : « Halte à l’impunité des violeurs, Nantes se réveille ». Les photos ont été postées le soir même sur une page Facebook créée pour l’occasion. Nicolas, 25 ans, porte-parole du collectif « Nantes se réveille », ne s’attendait pas au buzz qui a suivi. Plus de 680 000 personnes (à la date de vendredi) ont vu ce message !

Écouter Une ampleur à la hauteur de l'insécurité qui grandit

 

Les membres du collectif cherchent, disent-ils, à éveiller les consciences et à interpeller la Ville de Nantes sur cette question de l’insécurité.

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Qui sont les membres de « Nantes se réveille » ? Ce sont en majorité des étudiants. Certains travaillent. Le collectif compte un employé d’une compagnie d’assurances, un manutentionnaire, un employé chez un traiteur ou encore un commercial. Ils ont entre 19 et 26 ans. Et ils assurent ne défendre aucune cause politique contrairement à ce que laissent entendre certains messages postés sur Facebook.

 

 

Nicolas, le parole-parole de « Nantes se réveille », tient à rappeler l'indépendance politique du collectif. 

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Le message posté sur Facebook mercredi soir et vu plus de 680 000 fois, a en tout cas permis à certains de raconter leurs mauvaises expériences.

 

 

 

Contactée ce vendredi matin pour savoir si ce « buzz » allait déboucher sur une rencontre ou des mesures, la mairie de Nantes n’a pas encore répondu à notre sollicitation.

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