L’exercice Orion 26 se déroule depuis le 8 février dans plusieurs zones de Bretagne et le long de la façade Atlantique. Des unités sont déployées notamment dans le Morbihan, autour de la baie de Quiberon, mais aussi entre Rennes et Saint-Nazaire.
Blindés, hélicoptères, bâtiments de la Marine nationale et troupes au sol participent à ces manœuvres, parfois en terrain ouvert, à proximité de zones habitées.
Se préparer à un conflit de haute intensité
Orion vise à entraîner les forces armées françaises et alliées à un engagement dit de « haute intensité ». L’objectif est de tester la coordination entre les armées de Terre, de l’Air et de la Marine, mais aussi avec les services de l’État et les collectivités.
L’exercice reproduit des scénarios proches d’un conflit majeur, avec des phases de combat, de soutien logistique et de gestion de crise, afin d’éprouver la réactivité et la chaîne de commandement.
Un contexte international sous tension
Ce déploiement intervient alors que la guerre en Ukraine se poursuit et que les équilibres de sécurité en Europe restent fragiles. Dans ce climat, la France, comme ses partenaires, renforce sa préparation militaire et sa capacité à répondre à des crises majeures.
Orion s’inscrit ainsi dans une dynamique plus large de montée en puissance des armées face à des menaces jugées durables.
Vigilance pour les habitants
L’armée appelle les habitants des zones concernées à la prudence. Des nuisances sonores, des déplacements de convois militaires et des restrictions temporaires d’accès sont possibles pendant toute la durée de l’exercice. Les autorités demandent également de ne pas diffuser d’images ou d’informations sensibles liées aux manœuvres.
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