Actualités Faits divers 

1er septembre 2015 à 17h00 par Hélène Hamon

Un homme de Saint-Philbert-de-Grandlieu jugé pour mauvais traitements sur ses animaux

Cet homme de 54 ans déjà condamné par le passé pour des faits similaires comparaissait ce mardi devant le tribunal correctionnel de Nantes.

RCA
Crédit: -

NANTES, 1er septembre 2015 (PressPepper) - Six mois de prison avec sursis ont été requis mardi à l'encontre d'un habitant de Saint-Philbert-de-Grandlieu, qui était jugé pour "abandon volontaire d'un animal domestique", "privation de soins et de nourriture" et "mauvais traitements" sur ses animaux.

 

Le parquet a également réclamé au tribunal correctionnel de Nantes de prononcer à l'encontre de cet homme une amende complémentaire de 450 €, une confiscation de ses bêtes et une interdiction définitive d'en détenir : l'individu avait déjà été condamné, il y a sept ans, pour des faits similaires.

 

Cet ancien "éleveur de chevaux et ramasseur de volailles", placé en liquidation judiciaire, avait reçu en octobre 2014 la visite des gendarmes, alertés par son voisinage. Ces derniers avaient ainsi constaté que les abreuvoirs de ses animaux étaient vides, qu'une jument présentait des tumeurs ou que d'autres animaux comportait des parasites.

 

A l'audience, l'homme de 54 ans a justifié la maigreur de ses chevaux par le fait qu'il ne s'agissait "pas de chevaux de trait", et que les volailles entassées dans des caisses en hauteur l'étaient "pour échapper aux renards". Les faits qui lui étaient reprochés par le tribunal l'étaient sur une période de dix mois, qui s'étalait de janvier à octobre 2014.

 

Le tribunal correctionnel de Nantes, qui a mis son jugement en délibéré, rendra sa décision le 15 septembre prochain.

 

© 2014 PressPepper SARL - Tous droits réservés. Aucune des informations contenues dans ce serveur ne peut être reproduite ou rediffusée sans le consentement écrit et préalable de la SARL PressPepper. Tout contrevenant s'expose aux sanctions prévues par les articles L 122-4 et L 335-3 du Code de la Propriété intellectuelle : jusqu'à deux ans d'emprisonnement et 150 000 euros d'amende.

Retrouvez toute l'actu de la région et recevez les alertes infos de la rédaction
en téléchargeant l'application mobile RCA