Publié : 19h33 par Dimitri COUTAND

Des milliers de préservatifs jugés dangereux font l'objet d'un rappel en France

La Répression des fraudes et le ministère de la Santé a alerté ce vendredi 21 août sur la vente d'une trentaine de références de préservatifs non conformes. Vendus en ligne, en magasin et en pharmacie, ces produits présentent des risques graves d'infections sexuellement transmissibles et de grossesses non désirées.

préservatifs
Crédit : Unsplash

La DGCCRF pointe d'abord la vente sur internet de plus de 40 000 préservatifs dépourvus de marquage CE et de notice en français. Écoules par des vendeurs tiers asiatiques via des marketplaces, ces lots concernent notamment des références des marques Okamoto et Sagami. Les plateformes concernées ont reçu l'injonction d'interrompre immédiatement la commercialisation de ces articles.

Parallèlement, des analyses en laboratoire ont révélé des défauts majeurs sur deux références pourtant dotées du marquage CE et distribuées dans le réseau classique, comme en pharmacie ou chez Monoprix. Les marques My Lubie et Friday Bae ont ainsi fait l'objet de rappels portant sur 260 000 unités en raison de risques d'éclatement ou de perforations.

Dépistages recommandés et réflexes à adopter

Face à ces défaillances, les autorités sanitaires conseillent aux utilisateurs de ces lots d'effectuer un dépistage des IST et de réaliser un test de grossesse en cas de retard de règles. Pour tout achat ultérieur, particulièrement sur internet, il convient de vérifier la fiabilité du vendeur, la présence explicite du logo CE, la présence d'une notice rédigée en français ainsi que l'état de l'emballage et la date de péremption.


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